JournalduNet : Il croise les jambes, frotte le siège d’en face et prend 110 euros d’amende dans les transports en commun

Dans ce nouvel article, Charles Desthieux, journaliste au Journal du net, met en avant une situation litigieuse entre un usager du métro et la RATP. Voltaire Le Brigz a en effet reçu une amende de 60 euros par les agents de la RATP qui ont considéré qu’il avait sali légèrement le matériel avec son pied. L’usager conteste mais comment prouver sa bonne foi ? Interrogé par le journaliste, notre juriste, Matthieu Bertrand-Neuser, donne quelques conseils pour savoir comment agir dans une situation similaire.

Pour lire l’article : https://www.journaldunet.com/magazine/1549893-cd1-amende-transports-en-commun/

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Les présidents de l’Adéic dans les studios de Souvenirs FM

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Patrice BEDOURET, président de l’Adéic (Association de Défense, d’Éducation et d’Information du Consommateur) et Patrick MERCIER, président d’honneur de l’Adéic, ont participé en direct à l’émission « L’Invité(e) du 12/13 », dans les studios de Souvenirs FM, le 27 mai 2026, aux côtés de l’animateur Jean-Philippe Danduran.

Au cours de cette émission, ils ont présenté l’Adéic, une association qui défend les consommateurs face aux litiges du quotidien (arnaques en ligne, factures abusives, problèmes de téléphonie, etc.). Ils ont aussi souligné l’importance de l’union et de la défense collective : un consommateur isolé est souvent démuni face à un professionnel, alors qu’un groupe organisé peut faire entendre sa voix et obtenir gain de cause.

Ils ont également évoqué leur travail de terrain :  interventions dans les écoles pour éduquer les jeunes à une consommation responsable, représentation de l’Adéic dans les instances de concertation, afin de rétablir un équilibre juste entre consommateurs et professionnels.

Voici le lien vers le podcast de leur émission :https://urls.fr/T815qA

JournalduNet: « 4000 euros en un mois » : son compteur Linky devient fou, sa facture explose

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L’Adéic a été mise en lumière dans un article du Journal du Net consacré à un litige opposant un couple à Engie après un dysfonctionnement de compteur Linky ayant entraîné une facture de 4 000 €.

Le journaliste Charles Desthieux a recueilli l’analyse de notre juriste Matthieu Bertrand Neuser, qui explique comment l’intervention de l’Adéic a permis de débloquer la situation après de longs mois de démarches infructueuses.

Voici l’article :

Colloque Consommation durable – Montpellier 29 Mai 2026

L’Association Citoyenne et Laïque des Consommateurs (ACLC) à laquelle appartient l’Adéic organise un colloque sur la consommation durable qui aura lieu le vendredi 29 mai 2026  à l’UDAF 34 : rue des Frères Lumière 34 000 MONTPELLIER, de 14h45 à 19h30. Un apéritif convivial sera organisé à partir de 19H30.

A l’occasion de ce colloque, nous présenterons le projet d’éducation des consommateurs à la consommation durable (alimentation, mode, et numérique) que l’ACLC a mené en 2025 et qui a été cofinancé par la DGCCRF. Ce projet a donné lieu à la publication d’ un rapport sur cette expérimentation. L’association y  analyse les comportements des consommateurs et les freins à la consommation durable et elle adresse aux pouvoirs publics ses recommandations pour améliorer l’accessibilité et l’éducation des consommateurs à la consommation durable.

Programme du colloque

14h30 : Accueil des participants_ Émargement
15h-15h10 : Le mot du président par Julien Léonard, président de l’ACLC et présentation de déroulement du colloque
15h15- 15h40 : Présentation par l’ACLC du projet et du rapport : Accessibilité et sensibilisation des consommateurs à la consommation durable.
Intervenantes : Dominique Lassarre, Julie Vanhille, Ludivine Coly-Dufourt
15h40-15h50 : Échanges avec la salle
Animation : Dominique LASSARRE professeur en psychologie sociale, Vice-présidente ADEIC
15h50-16h30 : Comment améliorer les systèmes d’alimentation durable
Intervenant : Nicolas Bricas Cirad, Montpellier Interdisciplinary center on Sustainable Agri-food systems (MoISA), France Titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde
16h30-16h40 : Échanges avec la salle
16h45-17h30 : Des actions et des revendications dans le secteur de l’habillement : l’exemple du projet d’Emmaüs dans le domaine de l’habillement
Intervenant : Thomas Ladreyt, Directeur général adjoint d’Emmaüs France
17h30-17h40 : Échanges avec la salle
17h45-18h30 : Réduire l’impact du numérique sur l’environnement : l’exemple de la ville de Montpellier
Intervenant : Fabien Michel Enseignant Chercheur Maître de conférences HDR Montpellier
18h30-18h40 : Echanges avec la salle
18h45-19h15 : Synthèse et perspectives pour l’ACLC
Intervenant : Julien Léonard, président de l’ACLC
Comment renforcer les synergies entre l’ACLC et l’éducation populaire
Comment renforcer les synergies entre l’ACLC et l’éducation Nationale
Pour sensibiliser les consommateurs à la consommation durable, pour un changement d’échelle après l’expérimentation
19h30 : Fin de journée autour d’un apéritif convivial

Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire auprès de notre Secrétaire générale à l’adresse suivante : julie.vanhille@adeic.fr 

Achat à distance : en cas de retard de remboursement par le vendeur par suite de l’exercice du droit de rétractation, demandez un dédommagement !

Le présent cas pratique vous explique comment exercer votre droit de rétractation dans le cadre d’un achat à distance, et comment obtenir un dédommagement en cas de retard de remboursement par le professionnel.

Monsieur X a acheté un kit de fumisterie pour son poêle en ligne.

Or, à la réception du produit, il a souhaité exercer son droit de rétractation de 14 jours prévu par l’article L221-18 du code de la consommation. Il est a noté que le délai de 14 jours court à compter de la réception du produit.

Il a ainsi contacté le professionnel pour l’informer de son souhait de se rétracter.

Ce dernier lui a indiqué qu’il serait remboursé à compter de la réception du produit dans son entrepôt et que les frais de livraison seraient déduits du montant dû (en totale contrariété des dispositions légales applicables).

Cinq mois après l’exercice du droit de rétractation par le consommateur, le vendeur ne l’avait toujours pas remboursé.

Aussi, ce dernier s’est rapproché de notre association.

Nous sommes intervenus pour rappeler au professionnel qu’en cas d’exercice du droit de rétractation par le consommateur, il devait le rembourser dans un délai de 14 jours à compter de la date à laquelle il était informé de sa décision de se rétracter (article L221-24 du code de la consommation) et que le remboursement devait comprendre l’ensemble des frais versés, y compris les frais de livraison (article L221-24 du code de la consommation), seuls les frais de renvoi pouvant être supportés par le consommateur (article L221-23 du code de la consommation).

Enfin, qu’en cas de retard de remboursement par le vendeur, les sommes dues étaient majorées de plein droit. La majoration est de 5 % si le retard est compris entre dix et vingt jours, de 10 % si le retard est compris entre vingt et trente jours, de 20 % si le retard est compris entre trente et soixante jours, de 50 % entre soixante et quatre-vingt-dix jours et de cinq points supplémentaires par nouveau mois de retard jusqu’à concurrence du prix du produit, puis du taux d’intérêt légal (article L242-4 du code de la consommation).

En conséquence, le consommateur était en droit d’obtenir un remboursement et un dédommagement à hauteur de 60% des sommes dues.

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L’Adéic interviewée par l’UNSA Retraités

Les lecteurs de l’ infolettre d’UNSA Retraités s’intéressent aux sujets qui concernent la défense du consommateur. Patrice Bédouret, le Président de l’Adéic, dans l’interview qu’il donne à Claude Lassalvy, explique ce qu’est notre association, quelles sont ses missions, ses combats actuels et en quoi elle peut utilement aider les adhérents d’UNSA Retraités. Il rappelle également les liens historiques entre l’Adéic et l’UNSA et notamment l’UNSA Education.  

Pour lire l’interview en entier, cliquez ci-dessous:

https://retraites.unsa.org/mieux-connaitre-l-adeic-mouvement-de-defense-d-education-et-d-information-du

Perte de cheveux : la plus grande vigilance s’impose face aux traitements proposés

C’est un fait : la perte de cheveux touche une grande partie des Français. Si certains l’acceptent et s’y résignent, les autres souffrent de cette alopécie et cherchent à la cacher ou à y remédier. Les industries pharmaceutique et cosmétique l’ont bien compris et inondent le marché de toutes sortes de produits ou lotions capillaires censés freiner la chute ou stimuler la repousse. L’Adéic a mené l’enquête.

Une simple recherche en ligne sur « perte de cheveux homme », fait apparaître de nombreux résultats sponsorisés. Une offre abondante qui cible des consommateurs souvent complexés, pour qui retrouver une chevelure devient parfois une véritable obsession. Entre produits en vente libre et traitements sur ordonnance, une question demeure : ces solutions sont-elles réellement efficaces ?

Pour certains, la réponse est oui.

S’il s’agit de maintenir la chevelure en bonne santé et de prévenir la chute des cheveux, consommer des compléments alimentaires spécial cheveux aide, à condition que ces compléments contiennent au moins 5 microgrammes pour 100 grammes ou 100 millilitres de vitamine B8 appelée aussi Biotine.

En ce qui concerne la prévention de la chute et la repousse des cheveux, le Minoxidil semble, selon les autorités sanitaires européennes EFSA,  être efficace sur les pertes de cheveux dites androgéniques  mais son effet s’arrête dès que le patient cesse le traitement. Les médicaments contenant du Minoxidil sont disponibles à l’achat sans ordonnance en pharmacie et sur les sites de vente en ligne de médicaments. Ils peuvent aussi être prescrits par un dermatologue mais ils ne seront de toute façon pas remboursés. Attention cependant, ils ne sont pas sans effets secondaires. Selon la Base de données publiques des médicaments, le Minoxidil Cooper 5 % solution pour application cutanée par exemple, peut entrainer « une irritation locale avec desquamations, (élimination des cellules mortes de la peau), des démangeaisons, un érythème (rougeur de la peau), une peau sèche, une sensation de brûlure et hypertrichose (développement anormal du système pileux à distance) ou plus rarement des réactions allergiques. »

Le Finastéride, seulement sur ordonnance, est aussi reconnu comme efficace. Selon le Vidal, « le finastéride inhibe un des processus responsables de la miniaturisation des follicules pileux du cuir chevelu, ce qui peut inverser ainsi le processus de calvitie. » mais l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (l’ANSM) a décidé d’encadrer sa prescription et sa délivrance.  Une attestation annuelle d’information est ainsi mise en place, partagée, cosignée par le prescripteur et le patient, ou son représentant légal. Sans cette attestation, complémentaire de l’ordonnance, ce médicament n’est plus délivré à partir du 16 avril 2026 pour toute initiation de traitement et à partir du 16 juin 2026 pour les patients déjà traités par finastéride. Il faut savoir, en effet, que le Finastéride a des effets indésirables très pénalisants puisqu’ il peut occasionner des troubles de la fonction sexuelle et des troubles psychiatriques. Il est indispensable que les hommes qui ingèrent les comprimés de Finastéride, soient informés de ces effets avant de commencer le traitement. A l’Adéic, nous déconseillons ce médicament.

Pour la majorité des autres produits disponibles sur le marché, aucune efficacité n’a été scientifiquement démontrée. Autrement dit, rien ne permet d’affirmer qu’ils freinent réellement la chute des cheveux ou favorisent leur repousse.

L’alopécie ne repose toutefois pas uniquement sur des facteurs génétiques : le stress ou les variations hormonales peuvent également jouer un rôle. Dans ce contexte, l’utilisation de certains produits peut procurer un effet placebo, en contribuant au bien-être et à la réduction du stress.

Un bénéfice indirect, donc, mais qui ne doit pas être confondu avec une réelle efficacité thérapeutique.

Pour conclure, voici quelques repères qui peuvent aider les personnes concernées par une alopécie.

D’abord, il est essentiel de demander un avis médical à un généraliste ou à un dermatologue. En effet, la chute de cheveux doit toujours être prise au sérieux. Il est important d’en comprendre la cause et donc, de faire un bilan médical complet pour vérifier si cette alopécie est ou non liée à une pathologie. Si tel est le cas, il sera possible d’être orienté vers une prise en charge adaptée.

Face à l’abondance de produits disponibles, l’esprit critique reste indispensable. Les promesses marketing sont nombreuses, mais rares sont les solutions dont l’efficacité est réellement démontrée. Il n’existe pas de remède miracle.

Enfin, sachez qu’il y a d’autres solutions possibles que les médicaments pour limiter l’impact esthétique et psychologique de la perte des cheveux, comme des prothèses capillaires, certaines techniques de camouflage ou la greffe de cheveux. Mais là encore, la plus grande prudence est de mise. Prenez le temps de vous renseigner avant de vous lancer.

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L’exécution imparfaite de la part des entreprises : objets de litiges fréquents

 L’Adéic vous présente :

  • les faits :

En janvier 2019, M. R a acheté un véhicule Peugeot d’occasion à un concessionnaire agréé.

Suite à un défaut moteur en 2022, le véhicule a été réparé dans un premier garage agréé Peugeot.

A cette occasion, le premier garage a installé une nouvelle chaîne de distribution.

Le véhicule a ensuite fait l’objet d’entretiens réguliers et n’a subi aucun accident jusqu’au mois de juillet 2025.

Le véhicule est alors tombé en panne en plein milieu de l’autoroute et a été remorqué puis diagnostiqué dans un second garage.

Lors du diagnostic, le second garage a ouvert le moteur et a constaté que des débris de chaînes de distribution avaient été laissés à l’intérieur, photos à l’appui.

Or seul le premier garage était intervenu pour changer la chaîne de distribution. Cet oubli était incontestablement à l’origine de la panne.

A la suite d’une mise en demeure adressé au premier garage, ce dernier a réglé au second garage la facture correspondant au diagnostic d’un montant de 753 €, est allé récupérer le véhicule de notre adhérent et a procédé aux réparations nécessaires notamment concernant le moteur.

  • Le droit :

L’exécution imparfaite de la part des entreprises sont des objets de litiges fréquents.

Notre raisonnement s’appuie notamment sur l’article 1353 du code civil qui dispose que celui qui réclame l’exécution de son obligation doit la prouver, ainsi qu’une jurisprudence constante de la cour de cassation indiquant que « dès lors que des désordres surviennent ou persistent après son intervention (le garagiste), l’existence d’une faute et celle d’un lien causal entre la faute et ces désordres sont présumées ».

Ainsi, sur le fondement de l’article 1217 du code civilil est écrit que : « La partie envers laquelle l’engagement n’a pas été exécuté, ou l’a été imparfaitement, peut […] demander réparation des conséquences de l’inexécution ». Cet article ajoute que cette sanction n’est pas incompatible avec la demande de dommages et intérêts.

Si vous vous retrouvez dans des situations similaires, n’hésitez pas à recourir à cet article du code civil qui peut résoudre bien des litiges, éviter de saisir le médiateur ou bien aller devant le tribunal compétent.

Vous pouvez aussi contacter notre association par mail : adeic@contact.fr ou par téléphone : 01 44 53 73 93.

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De l’instrumentalisation des consommateurs contre les travailleurs

L’inflation dépasse les 2% et bien davantage pour certains produits alimentaires. Le tarif du gaz vient d’augmenter de 15 %. Le prix de l’essence poursuit son envolée… et pourtant, c’est l’ouverture des boulangeries qui a fait la une de l’actualité, le premier mai dernier.

Les médias ne se sont pas contentés des interventions de leurs experts habituels. Ils ont sur le sujet convoqué des consommateurs dont la principale préoccupation semblait être de pouvoir se procurer du pain frais ou de revendiquer la possibilité d’acheter de la viande en cette journée de fête du travail !

Quelle belle diversion offerte à des politiques qui ne trouvent aucune solution à la crise du pouvoir d’achat actuel ! Une aubaine pour un patronat qui dans de nombreux secteurs et notamment celui du commerce, poursuit une politique de salaires indécents.

Instrumentaliser le consommateur n’est pas nouveau. C’est un grand classique lorsqu’il s’agit, par exemple, de promouvoir l’ouverture des enseignes le dimanche ou la magie des plateformes de livraison de repas…

A l’ADEIC, et c’est dans notre ADN, nous ne pouvons accepter que sous prétexte de soi-disant commodités pour le consommateur, on dérégule, on porte atteinte au code du travail, on veuille mettre à bas un symbole des luttes sociales comme le premier mai.

Plus largement, notre association, liée depuis l’origine au syndicalisme, ne peut rester indifférente face à des projets de société qui visent à affaiblir les droits des travailleurs.

A cet égard, voir un premier ministre féliciter un boulanger en infraction avec le code du travail, et l’assurer de la mansuétude des services de l’état interroge !

Le président de l’Adéic

Patrice Bédouret

 

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