Des conseils pratiques pour garder son logement frais en période de fortes chaleurs

Image : ChatGpt

Les fortes chaleurs que nous venons de connaître nous rappellent une réalité : les épisodes de canicule vont devenir de plus en plus fréquents.

Face à la chaleur, les climatiseurs se vendent comme des petits pains, au point que certaines enseignes sont déjà en rupture de stock. S’ils apportent un confort immédiat, ils ont aussi un impact sur l’environnement et peuvent alourdir la facture d’électricité.

Avant de vous équiper, l’Adéic vous invite à découvrir les recommandations de l’Adème. Vous y trouverez de nombreuses solutions pour rafraîchir votre logement sans recourir systématiquement à la climatisation. Et si vous choisissez malgré tout d’en installer une, vous y découvrirez aussi les conseils indispensables pour faire un achat adapté à vos besoins.

A lire aussi : le guide : garder un logement frais tout l’été. A télécharger sur le site de l’Adème. librairie.ademe.fr/

Garder un logement frais pendant l’été : il n’y a pas que la climatisation ! – notre-environnement

Comment bien choisir les fournitures scolaires de nos enfants ?

Chaque année à l’approche de la rentrée scolaire, de nombreuses familles se retrouvent perdues dans les listes d’achat des fournitures. Le nombre élevé de références proposées avec différentes gammes de prix ne facilite pas non plus ce moment déjà stressant. L’ADEIC tient à vous accompagner pour trouver des repères clairs dans les rayons et faire le tri entre fausses bonnes affaires et risques pour la santé. Quelles sont les astuces qui vous permettront de choisir les meilleurs produits pour vos enfants ?

Des substances toxiques trop souvent invisibles

Plusieurs études menées par la DGCCRF, l’Anses ou encore 60 millions de consommateurs alertent sur la présence de produits toxiques dans les fournitures scolaires. Ces produits sont utilisés au quotidien par les enfants et présentent un risque pour leur santé.

Certaines fournitures scolaires (peinture, feutres…) relèvent de la réglementation européenne sur les jouets lorsqu‘elles sont destinées à être utilisées par des enfants ; elles bénéficient donc du logo CE, gage de sécurité. Pour tous les autres produits, les fabricants de fournitures sont seulement soumis à la réglementation chimique générale (le REACH), bien moins stricte et protectrice que celle des jouets. Par conséquent les enfants se retrouvent régulièrement au contact de produits toxiques en mâchouillant le bout de leur stylo, en inhalant les odeurs de certaines colles ou encore par simple contact avec la peau.

Selon Céline DUBOIS, qui a participé à une étude de l’Anses, il faudrait privilégier les fournitures qui ne contiennent ni parfum ni paillettes. En effet même si les odeurs semblent agréables, cela signifie que le produit contient des COV (composés organiques volatils) potentiellement toxique qui seront respirés par l’enfant. Évitez aussi les couleurs trop vives, car cela peut inciter les enfants à porter l’objet à leur bouche.  

Les bons réflexes pour une rentrée sans risque

Pour éviter de prendre des risques, certaines astuces simples peuvent vous permettre de reconnaitre les produits moins nocifs. Dans un premier temps, privilégiez des matières robustes comme le bois ou le métal pour remplacer le plastique (règle, équerre, compas…). Certains labels environnementaux vous renseignent sur les produits les moins impactants pour la santé et l’environnement. Voici le guide simple de l’ADEME pour les retrouver en un coup d’œil, selon le type de fourniture.

 

Certains autres logos au contraire sont à regarder avec sérieux, notamment les pictogrammes de danger. On peut les retrouver sur les emballages de colle ou de correcteur au format liquide. Privilégiez donc les colles aux formats solides sans solvant, à base d’eau ou de matières végétales et les correcteurs secs format souris, surtout pour les enfants très jeunes qui sont plus susceptibles de les mettre à leur bouche. 

L’astuce santé : N’attendez pas le jour de la rentrée pour déballer vos affaires. Ouvrez les fournitures neuves quelques jours à l’avance et laissez-les s’aérer dans une pièce ventilée pour évacuer un maximum de COV avant leur utilisation. De même, prenez le réflexe d’aérer la pièce après chaque séance de peinture ou de collage.

Allier sécurité, durabilité et économie

Au-delà de l’aspect sécurité, les courses de fournitures peuvent aussi représenter un budget important pour les familles. Voici une liste rapide de tous les points à vérifier pour votre santé mais aussi pour votre portefeuille :

Avant d’aller au supermarché :

  • Faites l’inventaire de ce qu’il vous reste
  • Testez les feutres et stylo pour vérifier qu’ils fonctionnent toujours
  • Conservez ce qui est en bon état, les cahiers pas finis peuvent servir de brouillon

Au supermarché :

  • Comparez les prix des enseignes tout en sachant qu’un prix élevé ne veut pas dire qualité ou sécurité
  • Attention aux prix des lots qui ne sont pas forcément avantageux
  • Vérifiez les labels et les pictogrammes de danger
  • Évitez les fournitures à la mode et privilégiez celles robustes qui durent dans le temps

En rentrant à la maison :

  • Étiquetez les fournitures au nom de votre enfant
  • Expliquez-lui l’importance d’en prendre soin
  • Laissez les fournitures à l’air libre quelques jours avant la rentrée pour enlever un maximum de COV

Image : adonyig in Pixabay

L’ULCC au cœur de l’éducation à la consommation durable !

Depuis de nombreuses années, les associations ADEIC, ALLDC et CNAFAL, membres de l’ULCC, défendent au quotidien les valeurs d’un consumérisme social et environnemental. A l’échelon local, elles sensibilisent les consommateurs à des pratiques de consommation plus respectueuses de l’humain et de l’environnement. Au niveau national, elles impulsent des projets, des actions et participent à des groupes de travail dédiés à une consommation plus sobre et responsable.

En juillet 2024, la DGCCRF lançait un appel à projet à destination des associations de défense des consommateurs agréées sur le thème : « sensibilisation et accessibilité des consommateurs aux pratiques de consommation durables ». Plusieurs associations y ont répondu et c’est le projet de l’ULCC intitulé « La consommation durable, partout et pour tous avec l’ULCC » qui a été retenu. C’est pour l’ULCC une véritable opportunité de mieux se faire connaître comme spécialiste de l’éducation à la consommation durable. Ce projet se déroule de janvier à septembre 2025, et se compose de plusieurs phases.  La première repose sur un cycle de colloques à destination des membres de nos associations, bénévoles, salariés, stagiaires, administrateurs.

Retour sur une journée riche en connaissances et en échanges

Pour la mise en place de ce projet, l’ULCC a choisi des partenaires publics et associatifs qui partagent avec elle une mission générale d’information, de sensibilisation, d’éducation des consommateurs. Durant cette première phase du projet, trois webinaires sont organisés au cours du mois de janvier.

Le premier s’est tenu le 15 janvier 2025 dans les locaux de la Fédération Léo Lagrange, à Paris et il était également accessible en visioconférence. Pour cette première journée d’échanges, Florence Clément, responsable de la mobilisation grand public et jeunes & éducation à l’ADEME a accepté de nous expliquer : pourquoi repenser notre façon de consommer ? Avec elle, nous avons pu débattre de l’évolution de notre manière de consommer, des conséquences pour la planète et pour notre bien-être de cette accumulation d’objets. Après une prise de conscience collective sur la nécessité de changer nos comportements, elle nous a partagé des outils proposés par l’ADEME pour s’autodiagnostiquer et trouver, en fonction de ses besoins et des situations personnelles, des solutions pour progresser à son rythme. Après un déjeuner convivial, nous avons pu partager des idées de contenus pédagogiques, des outils pour à notre tour, sensibiliser les consommateurs, qu’ils soient élèves en CM1, lycéens, mamans solo, ou retraités. Chacun peut se sentir concerné, et c’est à nous de trouver le moyen de les embarquer vers une consommation moins impactante sur l’environnement.

Et après ?

Deux autres sessions de ce type se tiendront en janvier, et concerneront des thématiques que l’ULCC a identifié comme prioritaires dans son projet. Il s’agit de l’impact de la mode et des appareils électroniques et numériques sur l’environnement, et de l’impact de l’alimentation sur l’environnement, où comment lutter contre le gaspillage alimentaire. Ces deux sessions seront animées par d’autres partenaires de l’ULCC : le Collectif de l’’Ethique sur l’Etiquette, et l’Association Française de Normalisation (AFNOR).

Cette première journée de travail a rassemblé une cinquantaine de personnes, que nous remercions chaleureusement pour leur présence, et qui sont aujourd’hui volontaires pour sensibiliser à leur tour d’autres consommateurs sur le territoire.

Quelles mobilités pour quels territoires ?

L’Adéic – ULCC participe régulièrement aux échanges organisés dans le cadre de L’ADEME (Agence de la transition écologique). L’une des dernières visioconférences a porté sur la question complexe des mobilités.

Pour l’Adéic, il est clair que les problématiques des transports et déplacements, comme celle des carburants d’ailleurs, ne peuvent être envisagées qu’en prenant en compte le contexte spécifique des territoires.

Entre une métropole ou une communauté d’agglomération et des territoires ruraux, ultramarins ou montagnards, les besoins et contraintes à prendre en compte ne sont en effet pas identiques. Avoir sur ces questions une vision généraliste, de type binaire, serait à notre avis réducteur et peu équitable.

Les études menées montrent en effet qu’il y a de grands écarts observés entre les territoires (qu’ils soient métropolitains ou ultramarins), et cela dans de nombreux domaines : la possibilité de bénéficier de transports en commun, les distances à parcourir, les conditions climatiques, les revenus par habitant, le parc automobile existant, les types de véhicules à recommander, etc… Il faut donc prendre en compte ces différences, en essayant de trouver des solutions appropriées, des systèmes d’aides pertinents, notamment pour les publics les plus précaires.

Par ailleurs, pour ce qui concerne les divers types de moteurs et carburants, il est extrêmement difficile aujourd’hui d’avoir une vision claire et objective des meilleurs choix à effectuer. Les véhicules électriques ou hybrides rechargeables sont encore chers et donc pas envisageables pour tous les ménages.