Lettre ouverte des associations engagées contre le surendettement des consommateurs

Notre association l,’Adéic, au sein de l’ACLC,  signe avec d’autres associations consuméristes, associations de lutte contre la pauvreté et associations familiales,  un communiqué de presse appelant « le Gouvernement à agir avec responsabilité sur deux dispositions clés de la Directive européenne des contrats de crédits aux consommateurs (CCD2): la mise en œuvre des services de conseil aux personnes endettées et les conditions d’octroi des découverts bancaires autorisés. »

Image: Pixabay Géralt

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L’INC, éditeur de 60 millions de consommateurs, victime du budget 2026

COMMUNIQUE DE PRESSE

Le 27 janvier 2026

 L’ADEIC condamne la liquidation de l’Institut national de la consommation (INC) actée par le gouvernement Lecornu dans la loi de finances 2026.

Malgré la mobilisation des associations de consommateurs parmi lesquelles l’ADEIC, celle de nombreux élus et des salariés de l’institut, cette liquidation est un coup terrible porté à la défense et à la protection des consommateurs.

Alors que les scandales sanitaires s’enchainent, que l’arrivée de produits et de vêtements dangereux pour la santé et l’environnement inonde les marchés… le maintien d’une information indépendante du consommateur est remise en cause.

L’ADEIC dénonce le mécanisme de cette liquidation, dont le coût très important sera prélevé, en partie, sur les subventions versées aux associations de consommateurs.

Une nouvelle fois, ce sont les corps intermédiaires et la société civile qui seront victimes de ces choix.

L’ADEIC apporte son soutien aux salariés de l’INC, victimes de cette décision injuste encouragée par les services de Bercy depuis plusieurs mois et validée au plus haut niveau politique.

 

 

Pesticides : 114 organisations dont l’ADEIC exigent le retrait immédiat du projt « omnibus VII » de la Commission européenne qui accorderait des autorisations illimitées à la grande majorité des pesticides

Pesticides : 114 organisations dont l’ADEIC exigent le retrait immédiat du projet « omnibus VII » de la Commission européenne qui accorderait des autorisations illimitées à la grande majorité des pesticides

Paris, le 1er décembre 2025

Dans une tribune parue dans Le Monde du 1er décembre  plus de 110 organisations de défense de l’environnement, de la santé publique, de l’agriculture paysanne, des associations de patients et d’usagers dénoncent la tentative de la Commission européenne de déréguler massivement les pesticides via le projet dit « omnibus VII » sur la sécurité des aliments.

De nombreuses mesures inquiétantes sont proposées dans ce texte à paraître officiellement le 16 décembre, mais un point a particulièrement suscité notre inquiétude : la suppression du réexamen systématique et périodique (tous les 10 ou 15 ans) des autorisations de mise sur le marché pour la très grande majorité des substances pesticides. Concrètement, si cette mesure était adoptée, des centaines de pesticides chimiques bénéficieraient d’une autorisation à vie, et il sera très difficile de prendre en compte les nouvelles données scientifiques démontrant leur dangerosité.

« Sans cette procédure de réexamen, des substances aujourd’hui interdites comme le chlorpyriphos (neurotoxique), le mancozèbe (perturbateur endocrinien et toxique pour la reproduction), le chlorothalonil (qui contamine massivement les eaux) ou le phosmet seraient toujours autorisées en Europe », alertent les signataires. Générations Futures a recensé au moins 23 substances non classées « candidates à la substitution » qui n’ont été interdites que grâce à ces réexamens depuis 2011.

Cette proposition va à l’encontre de plusieurs décisions de justice récentes, dont un arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 3 septembre 2025 qui pointe déjà le caractère lacunaire des évaluations actuelles des pesticides par les agences sanitaires.

Les signataires appellent à une mobilisation citoyenne massive et demandent à la Commission européenne de retirer immédiatement ce projet qui « ferait reculer l’Europe de plus de 30 ans en matière de protection de la santé et de l’environnement ».

Notes : Les citoyennes et citoyens qui le souhaitent peuvent également signer cette tribune en cliquant sur ce lien : https://shaketonpolitique.org/petitions/pesticides-omnibus/ Ils pourront ainsi être également tenus informés des actions à venir portées par nos ONG sur ce dossier.

Nous invitons également les internautes à interpeller les décideurs grâce à notre outil Shake ton politique en se rendant sur ce lien.

Lettre ouverte : Renforçons la lutte contre la précarité énergétique : il y a urgence !

L’ACLC, dont l’ADEIC fait partie, signe avec d’autres associations de consommateurs une lettre ouverte à destination du Gouvernement et des parlementaires afin qu’ils mettent en place, en urgence, des mesures pour renforcer la lutte contre la précarité énergétique.

UFE x Associations de consommateurs_Lettre ouverte Précarité énergétique_

La conquête sans limite du géant Shein

Les associations de consommateurs comme la nôtre, en France et en Europe, dénoncent depuis de nombreuses années les dérives du modèle de l’ultra fast fashion qui pousse à consommer et à polluer toujours plus. Nous agissons au quotidien pour faire prendre conscience aux consommateurs des enjeux de la surconsommation, du jetable, du futile, de l’accessoire. L’information, l’éducation des consommateurs à une consommation éclairée, durable, responsable, c’est pour nous essentiel.

Ainsi, nous nous opposons fermement à l’ouverture par l’entreprise chinoise SHEIN d’une boutique physique en partenariat avec le BHV et nous dénonçons les dérives du modèle de l’ultra fast fashion incarné par cette enseigne.

Lire le communiqué de presse

Communiqué de Presse SHEIN de l'ACLC

 

Non à la suppression des Consomag

Le gouvernement impose l’arrêt immédiat des consomag.

Les organisations des consommateurs s’y opposent et défendent le droit à l’information.

Retrouver le communiqué de presse signé par l’ACLC, L’ADEIC, le CNAFC, l’AFOC,l’ALLDC, le CNAFAL, la CNL, la CSF, Familles de France, la FNAUT et l’UNAF.

Non a la supression des consomag

Pour la protection des consommateurs, NON à la suppression de l’Institut National de la Consommation!

L’Adéic est cosignataire d’un communiqué de presse qui s’oppose à la fermeture de l’Institut National de la Consommation (INC) et de son magazine 60 millions de consommateurs par le gouvernement.

Ce projet est selon nous « dangereux et rétrograde pour les consommateurs et leurs organisations. »

Pour retrouver la totalité du communiqué de presse, c’est ici ⬇️:

NON à la suppression de l'INC.pdf

Pour une publication sans délai de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (SNANC) !

« La Stratégie Nationale pour l’Alimentation, la Nutrition et le Climat (SNANC) devait être publiée en juillet 2023. Deux ans plus tard, elle n’a toujours pas vu le jour. Chaque mois de retard accroît les coûts écologiques, sanitaires et sociaux de l’inaction ». C’est par ces phrases que démarre la lettre ouverte adressée au nouveau premier Ministre Sébastien Lecornu. 117 associations, dont l’Adéic, l’ont signée.

La SNANC est le résultat d’un travail de plusieurs années qui a mobilisé de nombreuses parties prenantes, des centaines d’associations et les ministères de l’Agriculture, de la Santé et de la Transition écologique. Des milliers de citoyens y ont même apporté leur contribution quand le projet a été mis en consultation publique.

Pour les signataires, le nouveau gouvernement ne doit pas, comme les précédents, céder « face aux pressions de certains lobbies du secteur agroalimentaire » et il doit « rehausser les ambitions de la SNANC et la publier au plus vite » pour « une question de respect démocratique et de cohérence scientifique ». Les modifications de dernière minute opérées par le gouvernement Bayrou concernant la réduction de la consommation de viande ont en effet dénaturé profondément la SNANC.

Dans leur lettre ouverte, les signataires rappellent trois demandes prioritaires :

  • interdire la publicité pour les produits trop gras, sucrés ou salés et rendre obligatoire l’affichage du Nutri-Score ;
  • fixer une trajectoire chiffrée d’ici à 2030 vers « moins et mieux » de produits animaux, incluant une réduction de la consommation de viande et un soutien aux produits durables d’origine France ;
  • nommer enfin un délégué interministériel chargé de la mise en œuvre, du suivi et du financement de la SNANC.

Pour retrouver cette lettre ouverte dans son intégralité, suivez le lien ci-dessous:

Lettre ouverte SNANC 24 septembre 2025_117 signataires_corrigé