Colloque Consommation durable – Montpellier 29 Mai 2026

L’Association Citoyenne et Laïque des Consommateurs (ACLC) à laquelle appartient l’Adéic organise un colloque sur la consommation durable qui aura lieu le vendredi 29 mai 2026  à l’UDAF 34 : rue des Frères Lumière 34 000 MONTPELLIER, de 14h45 à 19h30. Un apéritif convivial sera organisé à partir de 19H30.

A l’occasion de ce colloque, nous présenterons le projet d’éducation des consommateurs à la consommation durable (alimentation, mode, et numérique) que l’ACLC a mené en 2025 et qui a été cofinancé par la DGCCRF. Ce projet a donné lieu à la publication d’ un rapport sur cette expérimentation. L’association y  analyse les comportements des consommateurs et les freins à la consommation durable et elle adresse aux pouvoirs publics ses recommandations pour améliorer l’accessibilité et l’éducation des consommateurs à la consommation durable.

Programme du colloque

14h30 : Accueil des participants_ Émargement
15h-15h10 : Le mot du président par Julien Léonard, président de l’ACLC et présentation de déroulement du colloque
15h15- 15h40 : Présentation par l’ACLC du projet et du rapport : Accessibilité et sensibilisation des consommateurs à la consommation durable.
Intervenantes : Dominique Lassarre, Julie Vanhille, Ludivine Coly-Dufourt
15h40-15h50 : Échanges avec la salle
Animation : Dominique LASSARRE professeur en psychologie sociale, Vice-présidente ADEIC
15h50-16h30 : Comment améliorer les systèmes d’alimentation durable
Intervenant : Nicolas Bricas Cirad, Montpellier Interdisciplinary center on Sustainable Agri-food systems (MoISA), France Titulaire de la Chaire Unesco Alimentations du Monde
16h30-16h40 : Échanges avec la salle
16h45-17h30 : Des actions et des revendications dans le secteur de l’habillement : l’exemple du projet d’Emmaüs dans le domaine de l’habillement
Intervenant : Thomas Ladreyt, Directeur général adjoint d’Emmaüs France
17h30-17h40 : Échanges avec la salle
17h45-18h30 : Réduire l’impact du numérique sur l’environnement : l’exemple de la ville de Montpellier
Intervenant : Fabien Michel Enseignant Chercheur Maître de conférences HDR Montpellier
18h30-18h40 : Echanges avec la salle
18h45-19h15 : Synthèse et perspectives pour l’ACLC
Intervenant : Julien Léonard, président de l’ACLC
Comment renforcer les synergies entre l’ACLC et l’éducation populaire
Comment renforcer les synergies entre l’ACLC et l’éducation Nationale
Pour sensibiliser les consommateurs à la consommation durable, pour un changement d’échelle après l’expérimentation
19h30 : Fin de journée autour d’un apéritif convivial

Si vous souhaitez y participer, merci de vous inscrire auprès de notre Secrétaire générale à l’adresse suivante : julie.vanhille@adeic.fr 

Toi aussi, réinterroge tes usages numériques!

En 2025, un projet expérimental financé par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF)  a été mené par l’Association citoyenne et laïque des consommateurs (ACLC) avec pour objectif de sensibiliser des consommateurs (enfants, adolescents, adultes) à la consommation durable, au gaspillage alimentaire, à l’impact du numérique et de la mode sur l’environnement.

Au cours de cette expérimentation, l’ACLC a réussi à collecter beaucoup de contenus, d’abord lors des webinaires de formation des bénévoles, puis lors de la préparation des ateliers de sensibilisation à destination des consommateurs, et enfin lors de la mise en œuvre des ateliers. A la suite de ce projet, l’ACLC a souhaité réutiliser ces apports en les retravaillant pour les mettre à disposition des consommateurs, du grand public. Pour cela, elle s’est entourée de l’Association Française de Normalisation (AFNOR). 

A partir des contenus diffusés lors des webinaires de janvier, l’ACLC, en partenariat avec AFNOR, a donc rédigé quatre fiches pratiques de sensibilisation des consommateurs sur la consommation durable, le gaspillage alimentaire, l’impact de la mode sur l’environnement et enfin, l’impact du numérique sur l’environnement.

Retrouvez ici la quatrième fiche: »TOI AUSSI, RÉINTERROGE TES USAGES NUMÉRIQUES »

 

Applications d’évaluation des produits alimentaires et cosmétiques : l’Adéic donne son avis

L’Adéic, en collaboration avec d’autres organisations, a récemment participé à la rédaction d’un avis sur les « applications numériques sur la qualité des produits alimentaires et cosmétiques ». On vous explique de quoi il s’agit.

 

Dans les rayons d’un supermarché, face aux emballages et à leurs étiquettes peu lisibles, vous vous êtes peut-être déjà servi d’une application numérique sur la qualité des produits, comme Yuka ou Quelproduit. Utilisés régulièrement par 25% des consommateurs, selon une étude IFOP de 2019, ces nouveaux outils proposent une évaluation et un classement des articles selon plusieurs caractéristiques, comme la santé, la nutrition, ou l’impact environnemental.

Mais sur quoi se basent réellement ces applications ? Quelle est leur fiabilité scientifique, et à quelles garanties devraient-elles être soumises pour recueillir la confiance du consommateur ? Pour répondre à ces questions, le CNC (Conseil national de la Consommation) a regroupé scientifiques, représentants d’organisations professionnelles et associations de consommateurs comme l’Adéic, dans un groupe de travail spécialisé. Leur mission était de réfléchir à la protection des consommateurs et à la loyauté de la concurrence face à ces applications de plus en plus utilisées.

Des recommandations pour plus de fiabilité.

Le résultat de ce travail tient en quinze recommandations, consultables en ligne (ICI) depuis début 2024, pour optimiser le fonctionnement global de ces applications tout en respectant le droit du consommateur.

Les recommandations insistent d’abord sur une nécessaire transparence de ces applications, que ce soit sur la provenance des données, leur méthode de notation, ou toute relation contractuelle pouvant influencer le classement.

Une exigence de loyauté est également établie : les applications sont appelées à préciser l’étendue des produits analysés et à « fonder leurs critères de notation sur des travaux scientifiques solides et reconnus » comme le précise l’avis.

En outre, la gestion des données fait l’objet d’une attention particulière : les applications sont tenues de renforcer l’accessibilité et la fiabilité des données utilisées, et la correction des données erronées, en prenant en compte la demande des consommateurs et des professionnels.

 

Longuement réfléchis, les avis du CNC ont pour but d’encadrer le développement de ces outils numériques, tout en garantissant le droit des consommateurs et en limitant les abus. Nous espérons que leur lecture permettra également aux utilisateurs d’être plus avertis sur le fonctionnement de ces applications, et sur la transparence qu’ils sont en droit d’exiger.

 

Les ressources en ligne :