Contactez l’Adeic Logement


Tous les 4 ans, entre novembre et décembre, sont organisées les élections des représentants des locataires dans chaque organisme HLM. Les prochaines élections se tiendront à cette période en 2026. Ces élections permettent d’élire des représentants des locataires qui siégeront dans différents conseils. Plusieurs listes de candidats sont présentées par une ou plusieurs associations de locataires agrées au niveau national et reconnues par l’Etat. L’Adéic Logement est l’une de ces associations.
Dans chacun de ces conseils, il doit y avoir une parité entre hommes et femmes et un nombre défini de candidats.
Les candidats qui se présentent à ces élections sont des personnes motivées, prêtes à s’engager pour défendre les intérêts des locataires, faire entendre leurs voix et participer aux décisions concernant la gestion du patrimoine du bailleur social dont elles dépendent. Elles ont pour objectif d’améliorer le cadre de vie dans les habitations gérées par ce bailleur. Attention, si le candidat est finalement élu, il ne devra pas défendre ses propres intérêts ou seulement ceux de son habitation !
L’Adéic logement est présente pour accompagner les candidats dans leurs démarches avant, pendant et après l’élection s’ils ont été élus représentants des locataires. Il suffit de devenir candidat sur une liste de notre association. Pour cela, il faudra nous contacter et remplir un formulaire. Avec l’Adéic Logement, vous aurez le soutien actif de militants bénévoles expérimentés.
A l’issue du scrutin, les sièges sont attribués proportionnellement aux résultats obtenus par chaque liste. Ainsi, plusieurs associations peuvent être élues en même temps, et leurs représentants siègent ensemble.

Vous êtes prêt.e à vous investir dans cette mission et à représenter les locataires face à votre bailleur social :
Soyez candidat.e sur une liste de l’Adéic Logement.
Vous connaissez des locataires dans différents logements du même bailleur que le vôtre :
Invitez-les à vous rejoindre pour constituer une liste.
Vous avez déjà milité avec des associations de défense des locataires mais vous cherchez une nouvelle association pour participer aux futures élections de 2026 :
Venez rejoindre d’autres candidats sur une liste d’Adéic Logement.
L’Adéic via l’ACLC (association nationale de consommation agrée) peut présenter des listes de candidats partout en France (y compris dans les départements ultramarins).
Pour être candidat.e, vous devez :

En 2017, la loi « égalité et citoyenneté » oblige les associations locales à se mettre sous le chapeau d’une structure nationale. C’est pourquoi la Fédération Logement Consommation (FLC), basée à Anglet (Pyrénées atlantiques-64) a demandé à l’ADEIC de la représenter, pour participer aux élections du C.A de 2018. Ainsi est née la FLC-Adéic.
Après avoir présenté avec succès des listes auprès de 3 bailleurs sociaux, la FLC-Adéic s’est étendue à d’autres régions. A l’occasion des élections de représentants de locataires de 2022, elle a renforcé les partenariats dans le 64, et s’est investie auprès de locataires des Landes et des Alpes-Maritimes. Depuis cette élection, elle a conclu des accords avec des comités logement dans le Nord, ainsi que dans la région lyonnaise, en partenariat avec l’association La Clé.
Dans la perspective des élections de 2026, la FLC ADEIC est devenue ADEIC Logement affirmant ainsi son appartenance à l’ADEIC.
L’ADEIC logement compte encore accroître son champ d’actions en proposant ses services dans d’autres territoires, notamment à Paris et plus largement, en Ile de France ainsi que dans les départements Ultramarins.
Défendre les locataires dans toute la France, en soutenant et guidant leurs représentants élus, est une des missions prioritaires de l’Adéic, tout aussi essentielle que celle qui consiste à défendre les consommateurs.

Les représentants des locataires sont là pour défendre vos droits et ils sont présents dans toutes les instances où sont prises les décisions qui les concernent.
Voter pour les candidats présents sur les listes d’Adéic Logement, c’est agir et défendre les droits des locataires et améliorer leur vie au quotidien.
Où peuvent siéger les représentants des locataires ?
C’est un scrutin de listes, c’est donc la tête de liste qui peut être élue en fonction du pourcentage obtenu lors des élections. Le nombre de listes est souvent supérieure au nombre d’administrateurs. En conséquence, une liste n’a pas forcément d’élu. Parfois, elle en a un, voire deux, mais cela est tout à fait exceptionnel.
S’il y a un élu, il siège en qualité d’administrateur au Conseil d’administration de l’organisme HLM. Sa voix compte autant que celle du président et des autres administrateurs.
Il y vote le budget annuel, les travaux, les projets de construction de logements et toutes les décisions de gestion.
Il peut aussi être membres du Bureau, de la Commission d’attribution logement (CALEOL). Un représentant de locataire élu peut y siéger de droit.
Il peut candidater à la Commission d’appel d’offre pour choisir les fournisseurs et prestataires.
La loi du 13 décembre 2000 a créé dans la loi du 23 décembre 1986, un article 44 bis relatif à la Concertation locative avec les associations de locataires.
Dans un premier temps, il y aura le Plan de Concertation Locative pour déterminer le bon déroulement des élections. Chaque association qui prévoit de constituer une liste doit être présente à ce PCL (contacter au préalable le bailleur pour candidater et savoir le déroulement du calendrier des élections).
Ensuite, après le résultat des élections, les bailleurs sociaux ont l’obligation de négocier et conclure avec les associations un Plan de Concertation Locative (PCL) couvrant l’ensemble du patrimoine.
Ce PCL détermine le fonctionnement du Conseil de Concertation Locative et le montant des moyens financiers versés aux associations.
Les CCL se déroulent en principe une fois par trimestre ou semestre. Cela dépend du bailleur. Chez les bailleurs qui ont des résidences dans plusieurs départements, il peut exister aussi des CCL Locaux et Territoriaux.
Les représentants élus des locataires y siègent de droit. Le nombre de personnes par association est déterminé dans le plan (PCL). Pour les associations qui n’ont pas d’élu, seul.e le président ou la présidente de l’association sera invité.e au CCL. Personne d’autre de la liste.
Les représentants des locataires sont membres de droit de ce conseil et doivent siéger. C’est là où s’organise la gestion des HLM et du cadre de vie. Le Conseil de concertation locative (CCL) aborde en effet toutes les questions relatives à la gestion locative de l’organisme HLM.
Les représentants sont les porte-paroles des locataires pour :
L’article 44 ter de la loi du 23 décembre 1986 énumère les compétences du CCL :
Le 1er alinéa de l’article 44 quater de la même loi, concernant les travaux d’amélioration donne les dispositions suivantes :
« Préalablement à toute décision d’engager une opération d’amélioration, ayant une incidence sur les loyers ou les charges locatives, ou de construction-démolition, le bailleur mentionné à l’article 44 bis est tenu d’organiser une réunion d’information des locataires. Pendant l’élaboration du projet, il est tenu de mener une concertation avec les représentants des locataires, désignés dans les conditions prévues au premier alinéa de l’article 44. Lorsque le conseil de concertation locative, prévu à l’article 44 ter, existe, cette concertation est également réalisée dans son cadre. A défaut de représentants des locataires dans l’immeuble ou le groupe d’immeubles et après en avoir informé le conseil de concertation locative, quand il existe le bailleur doit mener cette concertation avec les locataires réunis à cet effet. »
Mardi 13 janvier 2025, l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES) a publié une expertise scientifique collective approfondie des risques sanitaires associés aux usages des Réseaux sociaux chez les jeunes. Plus d’un millier d’études scientifiques ont été analysées par un groupe pluridisciplinaire pour cette expertise. (https://www.anses.fr/fr/content/securiser-les-usages-des-reseaux-sociaux-pour-proteger-la-sante-des-adolescents )
« Au service de l’intérêt général, l’Anses œuvre chaque jour à mobiliser la science pour un monde plus sûr, plus sain, pour tous ». (https://www.anses.fr/fr/content/notre-identite) Ce monde, plus sûr, plus sain, mis en avant par l’étude de l’ANSES est celui que l’Adéic souhaite pour tous les consommateurs. Les plateformes doivent assurer la sécurité mentale des jeunes qui les fréquentent et les pouvoirs publics doivent développer une politique de prévention pour que les adolescents ainsi que leurs parents soient éduqués au numérique et sensibiliser aux risques que représentent les réseaux sociaux. C’est une question de santé publique.
L’Adéic fait le point.
Un constat qui inquiète : les jeunes toujours plus sur les réseaux sociaux
Le constat est clair : les usages des réseaux sociaux sont en augmentation constante chez les adolescents. Il faut savoir qu’actuellement, « en France, un adolescent sur deux passe entre deux et cinq heures par jour sur un smartphone, souvent pour s’y connecter aux réseaux sociaux numériques. ». Le baromètre CREDOC 2025 indique même que 58% des 12-17 ans consultent quotidiennement les réseaux sociaux.
Or, cela n’est pas sans risques pour la santé. Les scientifiques s’inquiètent et dressent une liste des conséquences néfastes d’une exposition trop importante aux réseaux sociaux sur une population adolescente ayant « moins de capacités de régulation émotionnelle et comportementale que les adultes » et étant, de ce fait, particulièrement vulnérables aux effets délétères de ces réseaux.
Des risques particulièrement importants pour la santé mentale des adolescents
Les plateformes mettent tout en place pour accroître le temps passé par les jeunes sur leurs réseaux. Comme on peut le lire dans l’étude de l’Anses : « Le modèle économique des réseaux sociaux vise à maximiser le temps d’utilisation à des fins commerciales. L’objectif est de vendre à la fois des espaces publicitaires et des données sur les préférences et habitudes des utilisateurs. Les entreprises qui développent les réseaux sociaux mettent donc en œuvre des stratégies de captation de l’attention visant à maintenir l’engagement des utilisateurs le plus longtemps possible. » C’est ce que l’Anses appelle « les « dark patterns », et qui désigne ces interfaces manipulatrices
Les scientifiques ont mis en avant plusieurs risques importants (altération du sommeil, développement d’une mauvaise image de soi et son corps, installation de comportements à risques, confrontation à de la cyberviolence ou à du cyberharcèlement) aux conséquences possiblement graves, voire dramatiques, comme la dépression ou le suicide dans certains cas. Les filles, selon l’expertise scientifique, seraient plus exposées que les garçons sur les réseaux sociaux.
Les mesures à mettre en place pour préserver la santé des adolescents
L’Anses préconise tout d’abord que les jeunes de moins de treize ans n’aient pas du tout accès aux réseaux sociaux. Cela demande que les plateformes mettent en place un système efficace de vérification de l’âge et du consentement des parents. Ensuite, les mineurs de plus de treize ans ne devraient pas être manipulés par ces plateformes pour consommer toujours plus de réseaux sociaux, ni confrontés à « des contenus préjudiciables pour la santé ». « L’Anses recommande donc que les mineurs puissent accéder uniquement aux réseaux sociaux conçus et paramétrés pour protéger leur santé ». Pour l’Adéic, les plateformes doivent appliquer le Règlement européen sur les services numériques, applicable depuis le 17 février 2024. Si elles ne le font pas, c’est à l’Etat qu’incombe la responsabilité de les contraindre à le faire en mettant en place un cadre législatif clair et un contrôle renforcé.
Autre mesure à mettre en place, la prévention. L’école doit éduquer aux usages et aux risques du numérique en impliquant les adolescents dans ces actions de prévention pour que celles-ci soient plus efficaces. Les parents ne doivent pas pour autant être oubliés et doivent aussi être formés pour accompagner au mieux leurs enfants. De manière plus large, il faut agir envers les citoyens dans leur ensemble. Chacun devrait se sentir concerné par les risques courus par les adolescents. L’Anses préconise donc de mener des campagnes de santé public pour informer la société sur la santé mentale, le cyberharcèlement, la cyberviolence etc.
L’Adéic : Un acteur engagé pour la santé mentale des jeunes consommateurs
En relayant cette expertise capitale de l’Anses, l’Adéic réaffirme son engagement aux côtés des familles françaises. Notre association les informe mais elle ne s’arrête pas là. A l’Adéic, nous agissons concrètement pour faire respecter les droits des consommateurs, y compris les plus jeunes et les plus vulnérables.
La protection de la santé mentale de nos adolescents est un enjeu de société majeur. Ensemble, construisons un environnement numérique plus sûr et plus respectueux de la santé de tous.
En savoir plus
Lire l’avis et rapport sur les usages des réseaux sociaux numériques et santé des adolescents
Photo: Geralt chez Pixabay
Madame X a souscrit un contrat de prévoyance en ligne. Elle a par la suite souhaité se rétracter. Elle a adressé un courrier à la compagnie d’assurance moins d’une semaine après la souscription du contrat mais la compagnie a refusé de faire droit à sa demande au motif que « les contrats d’assurance ne peuvent être résiliés qu’à leur date d’échéance ».
Madame X s’est donc rapprochée de notre association.
Nous avons adressé un courrier recommandé à la compagnie d’assurance lui rappelant que la rétractation était un concept juridique distinct de la résiliation et que la consommatrice disposait d’un droit de rétractation de 14 jours légalement prévu à compter de la souscription du contrat (article L221-18 du code de la consommation) qu’elle avait exercé dans le délai.
Nous avons souligné que Madame X avait respecté le formalisme prévu par l’article L221-21 du code de la consommation en adressant une déclaration écrite dénuée d’ambiguïté manifestant sa volonté de se rétracter.
Enfin, nous avons indiqué au professionnel que toute entrave à l’exercice du droit de rétractation était passible d’une amende administrative pouvant aller jusqu’à 75000 euros (article L242-13 euros).
Ces arguments ont permis de faire respecter les droits de notre adhérente et de mettre un terme à la mauvaise foi de l’assureur.
La souscription de contrats en ligne a pour avantage d’offrir au consommateur un droit de rétractation de 14 jours qui n’existe pas en cas de souscription en magasin, pensez-y avant de souscrire un contrat !
Photo Pixabay- Bru-no
En France, 800 000 personnes de plus de 75 ans sont victimes chaque année d’abus de faiblesse, et 85 % des seniors déclarent avoir subi au moins une tentative d’escroquerie dans l’année. Les seniors, en tant que public « fragile », sont ainsi devenus le public le plus visé par les arnaques numériques.
A l’Adéic, nous disposons sur notre site Internet de contenus utiles pour informer et alerter tous les consommateurs sur les arnaques, notamment :
N’hésitez pas à les consulter.
Les 3 grandes familles d’arnaques en ligne qui reviennent le plus
Le phishing (hameçonnage)
Un message imite une banque, un livreur, un service de l’état. L’objectif de l’arnaqueur est de récolter vos données personnelles ou vos informations bancaires. Savoir reconnaître un message de phishing permet d’éviter de tomber dans le piège. Méfiez-vous notamment des adresses d’expéditeur ou de site inhabituelles. Rendez-vous sur le site officiel en question pour ne pas être dirigé vers un faux site se faisant passer pour un organisme.
L’abus commercial déguisé
Il s’agit d’une offre trop belle pour être vraie qui promet une aide ou un équipement presque gratuit. L’objectif est de faire signer un contrat inutile, trop onéreux ou même difficile à résilier. Les exemples connus de cet abus commercial sont par exemple les offres de panneaux solaires ou pompes à chaleur subventionnés, qui conduisent par la suite les personnes à s’endetter à des taux d’intérêts abusifs sur de longues périodes pour des installations énergétiques.
L’arnaque financière
Elle vise directement le compte bancaire. Les arnaqueurs tentent d’obtenir par la manipulation vos codes bancaires confidentiels. Les méthodes évoluent mais les mécanismes restent les mêmes :
Les escrocs misent sur certaines fragilités des séniors :
L’isolement social: il conduit les seniors à accorder facilement leur confiance à des figures d’autorité (conseillers bancaires, service des impôts…) pour lesquelles se font passer les escrocs. Ceux-ci savent bien que leurs victimes n’ont personne vers qui se tourner pour obtenir de l’aide, des conseils ou une simple vérification.
Le manque d’habilités numériques: cela rend complexe, pour les seniors, le fait de se repérer dans les mails, les sites etc. L’escroc peut profiter du manque de repères de sa victime pour immiscer des sentiments d’urgence et de peur chez elle et accroitre la confusion dans laquelle elle est déjà. Ainsi, il est essentiel que les proches des séniors se montrent vigilants, les accompagnent dans leurs démarches en ligne et créent autour d’eux un filet de sécurité.
10 conseils clés pour éviter les arnaques en ligne
Pour conclure, soyez vigilant. Rester attentif aux signes trahissant une arnaque reste le moyen le plus sûr pour ne pas en être la victime. Si toutefois vous êtes victime, ne restez pas sans rien faire. Les bons réflexes peuvent encore limiter les dégâts : appelez immédiatement la banque pour bloquer ou annuler une opération, faites-vous conseiller par des personnes de confiance, conservez des preuves. Déposez plainte si nécessaire. A l’Adéic, nous sommes là pour vous aider. N’hésitez pas à signaler l’arnaque dont vous avez été victime à l’adresse suivante https://www.adeic.fr/arnaques/ et à nous contacter par mail contact@adeic.fr ou par téléphone 01 44 53 73 93.
Photo libre de droit-Pixabay
Julie Vanhille, la secrétaire générale de notre association l’Adeic, a participé le 24 décembre 2025 à l’émission « le téléphone sonne » sur France Inter. Elle y répondait aux questions du journaliste François Geffrier portant sur les cadeaux de Noël. A cette occasion, Julie Vahnille a redit l’attachement de notre association aux cadeaux « responsables et durables », ceux de seconde main, faits par soi-même de manière artisanal, les cadeaux immatériels… Elle a tenu à rappeler aussi que « la magie de Noël n’est pas dans les présents (ou pas exclusivement) mais dans la présence ».
Pour écouter l’article dans son intégralité, cliquez ci-dessous.
Photo: Marie Carpe Diem- site Pixabay