PangaLe panga est un nouveau poisson asiatique que l’on vend en hypermarchés, surtout sous forme de filets, qui est en train d’envahir le marché à cause de son prix.

C’est un poisson de culture industrielle intensive qui vient du delta du Mékong (Vietnam). Or il faut savoir que le Mékong est l’un des fleuves les plus contaminés de la planète.

Ceci explique bien évidemment que les pangas soient infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).

L’alimentation des pangas est complètement en dehors de toute règlementation judiciaire.

Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d’os et avec une farine d’Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines.

Cela ressemble à s’y méprendre à l’alimentation des vaches folles.

Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature, à l’état normal. Et pour cause !

Quelques scientifiques viennent de découvrir que si l’on injectait les femelles panga avec des hormones féminines dérivées d’urine déshydratée de femmes enceintes, la femelle panga produirait ses œufs plus rapidement et en grande quantité.

Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, il y a fort à parier qu’il termine également dans d’autres aliments : surimi, poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux domestiques. Ce qui à plus ou moins court terme aura une incidence sanitaire mondiale.